Mello, John Manuel
| Mello, John Manuel | |
|---|---|
| Naissance | 18 juin 1886/7 |
| Nationalité | Américain |
Américain. Né et décédé à New Orleans. Fabrique de cigares (en relation avec Cuba). Famille de musiciens : frère Leonce (tb). Expérience : les Big Five (1903, ses débuts, parades, avec Leonce), Jack Laine (1907), Fischer’s Ragtime Military Jazz Band (1909), Fischer’s Brass Band (1915), Weinmuson’s Band; son Mello’s Original Jazz Band. internet interview 1959 http://www.hurricanebrassband.nl/Brassband%20reliance%20brass%20band.htm http://www.hurricanebrassband.nl/Musician%20Manuel%20John%20Mello.htm http://www.hurricanebrassband.nl/Brassband%20johnny%20fischer’s%20brass%20band.htm http://www.flickr.com/photos/prc-advocacy/4831821396/in/set-72157624587672082 http://shirazsocialist.wordpress.com/2012/05/10/dr-edmond-souchonss-sleeve-notes-to-papa-laines-children/ Mellophone. Instrument de la famille des cuivres. Semble d’invention française. Félix Ligner, de la Garde Républicaine, imagine de réduire la longueur du cor pour réaliser un instrument plus précis dans l’aigu. L’ancêtre a été conçu en 1855 par Hermann Koenig avec Antoine Courtois (le Koenig horn). En 1862, il y a un Vocal horn réalisé par Rudall, Rose & Carte et un autre dû à Besson (qui se joue avec embouchure de cor, mais de même perce que le Koenig horn). Autre variante, le Ballad Horn de Boosey & Co pour Henry Distin (1862) identique au Koenig horn. Par la suite, Distin a fabriqué ses Ballad Horns, le plus courant était en ut, et commercialisé jusqu’en 1930 (par la Salvation Army Factory). Vers 1881, Kohler & Son de Londres réalise un mellophone, dans la continuité de Ballad Horn et Koenig horn. Vers 1890, Champion Silver Piston (Chicago) réalise aussi un mellophone (conservé au Kenneth G. Fisk Museum). Des sources contestées ont diffusé que c’est vers 1860, aux Etats-Unis, que cet instrument fut commercialisé par Conn. Au printemps 1957, Conn produit le mellophonium. Mellophone (forme enroulée comme le cor) et mellophonium (forme droite comme la trompette) sont donc les noms américains pour cet instrument peu employé. Il est parfois appelé cor alto (en France), Oktav Waldhorn (en Allemagne), voir même, improprement, ‘cor ténor’. Dans les années 1960, après Conn, des imitations ont été commercialisées par Bach, Yamaha, King, Holton, Dynasty et Blessing. Le mellophone est en tonalité de fa et de mi b, et correspond au registre de l’ancienne grande trompette alto à pistons, en fa. Dans les harmonies, il est l’équivalent du saxhorn alto. Isidore Barbarin (1872-1960), d’abord cornettiste (à 14 ans), a très vite opté pour le mellophone (élève de Charles Scior…bassoniste du French Opera House) qu’il a joué dès le XIXe siècle dans l’Onward Brass Band à New Orleans. Il joue du mellophone au sein du Bunk’s Brass Band pour les disques du 18 mai 1945. Sur le plan solistique, c’est Jack Willis qui réalisera les meilleurs disques de jazz traditionnel sur cet instrument (George Lewis, 1964). A la fin des années 1920, les trompettistes et parfois trombonistes des orchestres de danse ou de show doublaient au mellophone (ex. : Paul Whiteman, Ray Ventura). Dans le ‘jazz moderne’, on signalera le soliste Don Elliott et l’utilisation orchestrale chez Stan Kenton (1960-3, section de mellophoniums : Gene Roland, Keith LaMotte, Dwight Carver, Carl Saunders). L’auteur a utilisé le mellophone (Conn) comme substitut dans les parties de cor du répertoire baroque ou contemporain.
Enregistrements
Jazz-Symphonique Georges Samuel (label Idéal) ; avec George Hirst, Jerry Mengo (Capitol, 1948-9) ; Django Reinhardt (1947 : ‘Minor Swing’) ; Hubert Rostaing (20 mai 1946, avec Gaston Lapeyronnie, Vincent Casino, tp : ’Mop Mop’, ‘November Blues’, Swing ; 4 juillet 1947, avec Louis Vezant, Honoré Adriano, tp : ’Chelsea Bridge’, ‘Fable of a Fool’, Swing) ; Bœuf sur le Toît ; Société des Concerts du Conservatoire (dir A. Cluytens : Tableaux d’une Exposition) ; Pierre Monteux (œuvres de Stravinsky) ; André Cluytens (1962 : Boris Doudounov ; Carmen) ; Hermann Scherchen (Mozart) ; Hans Knappertsbusch (1957, R. Strauss, Don Juan) ; Sidney Bechet & Orch. Symphonique dir. Jacques Bazire (Paris, 18 mai 1953, Bechet-Toliver, arr. André Coffrant, La Nuit est une Sorcière, Vogue) ; Beethoven, 9 Symphonies (1959, Société des Concerts du Conservatoire dir. Carl Schuricht, Trianon 6151/6157, 1-2 sur VSM LP 573, 6 sur Club Fr. Disque LP 520) ; Ensemble de Solistes dir. Armand Birbaum (1959, Fanfares : Dukas, Tomasi, Jarre, Jolivet, Aubin, Fontana 875501) ; Duke Ellington (1963, salle Wagram, tp1 : Harlem, Night Creature) ; Rivier, Concerto (1956, avec Marcel Mule, as, Annie d’Arco, p, Selmer/Decca LXT 5287) ; Robert Massard (1961, ‘Orchestre Lyrique’/’Orch. de Paris’ dir. Jésus Etcheverry, Véga) ; G. Gabrieli, Sacrae Symphoniae, Canzon Quarta (1962, Paris Instr. Ens. dir. Florian Hollard, Vox 500 540) ; Bach, Magnificat (Orch. Chambre de la Sarre dr. Karl Ristenpart, avec M. André, Ch. De Antoni, tp) ; Lully, Airs de trompette (1966, Grande Ecurie du Roy, avec Maurice André, William Charlet, dir. J.Cl. Malgoire, CBS 75589) ; sous son nom (1953, The Trumpet, vol.1, London LS 988, LX 3132, distr. Selmer, rééd. cassette Selmer 87574, CD BnF : Hubeau, Sonate, Thilde, Serenade Fantasque, Sicilienne & Tambourin ; 1953, The Trumpet, vol.2, London LL-1103, LXT 1976, distr. Selmer, rééd. cassette Selmer 87574 : Sabarich, 10 Etudes Concertantes et d’Interprétation pour Trompette ; 1956, (P)1957, The Trumpet, vol. 3, Decca LXT 5287 : avec Sextuor de Clarinettes de Paris, R. Loucheur, Concertino pour trompette et scattier de clarinettes/Thilde-Bach, Gavotte en rondeau, avec Lucien Thevet, cor, Gabriel Masson, tb, Poulenc, Sonate). Aimé Barelli (Les Portes de la Nuit) ; Les distractions de Jacques Dupont avec J.-P. Belmondo et Cl. Brasseur (1960, L. Menardi et/ou R. Sabarich, tp1) ; Billy Byers (1962). Possible : Gas-Oil de G. Grangier (musique composée/dirigée par André Hodeir, 1955).; La Fayette (1961). Thelma Terry & her Play Boys (mars 1928 : ‘Mama’s Gone, Goodbye’, avec Carl Rinker, tp, Floyd O’Brien, tb) ; Bud Freeman (déc 1928, avec O’Brien, tb, Gene Krupa, dm : ‘Can’t Help Lovin’ That Man’) ; Charlie Barnet (1938, avec Bobby Burnet, Johnny Owens, tp, Almanac 2435) ; Voltaire De Faut (juillet 1945, avec Warren Smith, tb, ‘Digga Digga Doo’, White label 17040).
Vidéos
Henze, Sonata (http://www.youtube.com/watch?v=_F4C-cStyFE). ‘Minor Blues’ (http://www.youtube.com/watch?v=3xpmxo-YUMY).; Brahms, Violin Concerto (1962, P. Paray) ‘Craze-O-Logy’, OKeh 41168 (http://www.youtube.com/watch?v=NxQddGEtRhk).
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