La septième question de notre jeu “Qui joue ?” vous proposait un extrait d’un récital baroque, plein de brillance et de retenue. Vous étiez nombreux à hésiter, et pour cause : l’enregistrement était rare, son auteur discret. Il est temps de lever le mystère…
La réponse est : Luc Capouillez
Les deux airs que vous avez entendu sont extraits de son “Récital de Trompette”, paru sur le label belge Zephyr (Z27). Derrière ce nom encore peu connu du grand public se cache une figure respectée de la trompette belge des années 70 et 80, dont l’approche baroque raffinée mérite une pleine réévaluation.
Un récital témoin d’une époque
Ce disque, enregistré avec l’Orchestre de Chambre “Accademia” sous la direction de J. M. Defalque, propose un programme entièrement consacré au répertoire baroque (principalement allemand et italien), autour de la tonalité reine de la trompette naturelle : le ré majeur.
Œuvres au programme :
Tessarini : Sonate en ré
Telemann : Concerto en ré & Sonate en ré
Albinoni : Concerto en si bémol
Tartini : Concerto en ré
Torelli : Concerto en ré
Bellini : Concerto en si bémol (transcrit pour trompette)
Jouant sur une trompette Selmer Paris, Luc Capouillez propose une interprétation à la fois sobre et brillante, parfaitement inscrite dans la tradition franco-belge : articulation soignée, timbre clair, phrasé expressif sans effet de manche. Ce jeu équilibré permet d’apprécier aussi bien les mouvements rapides que les pages plus contemplatives.
Une surprise dans le programme : Bellini
Le Concerto en si bémol de Bellini, à l’origine écrit pour le hautbois, apporte une touche inattendue à ce disque baroque. Transcrit pour trompette, il révèle une facette plus lyrique de l’instrument, dans un style belcantiste qui tranche avec la rigueur des concertos de Torelli ou Albinoni.
Un disque à redécouvrir
Bien que peu diffusé et mal documenté aujourd’hui, ce disque constitue un témoignage précieux de l’école belge de trompette. À l’heure où la scène baroque s’est largement orientée vers les instruments anciens, cette lecture sur trompette moderne rappelle l’élégance et la finesse d’une époque interprétative où la modernité ne s’opposait pas au style.
Avec cette septième réponse, le jeu “Qui joue ?” continue de nous faire voyager dans les recoins souvent oubliés de notre patrimoine sonore. Restez à l’écoute : les dernières révélations approchent !
La septième question de notre jeu “Qui joue ?” vous proposait un extrait d’un récital baroque, plein de brillance et de retenue. Vous étiez nombreux à hésiter, et pour cause : l’enregistrement était rare, son auteur discret. Il est temps de lever le mystère…
La réponse est : Luc Capouillez
Les deux airs que vous avez entendu sont extraits de son “Récital de Trompette”, paru sur le label belge Zephyr (Z27). Derrière ce nom encore peu connu du grand public se cache une figure respectée de la trompette belge des années 70 et 80, dont l’approche baroque raffinée mérite une pleine réévaluation.
Un récital témoin d’une époque
Ce disque, enregistré avec l’Orchestre de Chambre “Accademia” sous la direction de J. M. Defalque, propose un programme entièrement consacré au répertoire baroque (principalement allemand et italien), autour de la tonalité reine de la trompette naturelle : le ré majeur.
Œuvres au programme :
Tessarini : Sonate en ré
Telemann : Concerto en ré & Sonate en ré
Albinoni : Concerto en si bémol
Tartini : Concerto en ré
Torelli : Concerto en ré
Bellini : Concerto en si bémol (transcrit pour trompette)
Jouant sur une trompette Selmer Paris, Luc Capouillez propose une interprétation à la fois sobre et brillante, parfaitement inscrite dans la tradition franco-belge : articulation soignée, timbre clair, phrasé expressif sans effet de manche. Ce jeu équilibré permet d’apprécier aussi bien les mouvements rapides que les pages plus contemplatives.
Une surprise dans le programme : Bellini
Le Concerto en si bémol de Bellini, à l’origine écrit pour le hautbois, apporte une touche inattendue à ce disque baroque. Transcrit pour trompette, il révèle une facette plus lyrique de l’instrument, dans un style belcantiste qui tranche avec la rigueur des concertos de Torelli ou Albinoni.
Un disque à redécouvrir
Bien que peu diffusé et mal documenté aujourd’hui, ce disque constitue un témoignage précieux de l’école belge de trompette. À l’heure où la scène baroque s’est largement orientée vers les instruments anciens, cette lecture sur trompette moderne rappelle l’élégance et la finesse d’une époque interprétative où la modernité ne s’opposait pas au style.
Avec cette septième réponse, le jeu “Qui joue ?” continue de nous faire voyager dans les recoins souvent oubliés de notre patrimoine sonore. Restez à l’écoute : les dernières révélations approchent !