La quatrième énigme du jeu « Qui joue ? » vous emmenait loin des grandes pages du répertoire concertant pour trompette. L’extrait proposé était tiré d’un enregistrement aussi joyeux qu’inattendu : le disque « Gaietés Champêtres – Les Drilles en Trilles », avec la participation du trompettiste et cornettiste Maurice André, dirigé par André Carradot, sur le label Barclay.
Un enregistrement rare, qui témoigne d’un pan méconnu du parcours du plus célèbre des trompettistes français : son goût pour les musiques traditionnelles et festives.
Un voyage dans la musique de genre
Publié sous l’impulsion de Pierre-Marcel Ondher, figure centrale du « Monde de l’Accordéon », et président des Amis de la Musique de Genre et de Fantaisie, ce disque se présente comme un véritable manifeste de la gaieté musicale populaire. On y retrouve une série de danses traditionnelles revisitées : polkas, mazurkas, galops et autres rythmes entraînants.
André Carradot, arrangeur et chef d’orchestre, y signe la majorité des compositions et orchestrations, dans un style à la fois authentique, léger et raffiné.
Un programme aussi vivant qu’éclectique
Le disque comprend seize titres, aux noms évocateurs, entre folklore, humour et poésie :
C’est l’Piston (polka) – Boireau, E. Lipton
Mireille (mazurka) – A. Carradot
Dabrowna (polka) – A. Carradot
Sabrina (galop) – P. Durbin
Marguerite (mazurka) – A. Andrieux
La Boiteuse (polka) – R. Richard
Pavillon 18 (mazurka) – A. Carradot
Joli Petit Cœur (polka rapide) – A. Carradot
Romantique (mazurka) – A. Carradot
Insolite Polka – A. Carradot
Palmyra (galop) – A. Carradot
Marie Walewska (mazurka) – A. Carradot
Jolk (polka) – A. Carradot
Le Corso Blanc (polka) – H. Tetam
Chaque pièce est une saynète dansée, une carte postale sonore venue des bals populaires et des guinguettes, portée par des interprètes virtuoses et inspirés.
Maurice André dans un registre inattendu
Maurice André, habituellement associé aux grandes œuvres de Haydn, Hummel ou Arban, prend ici part à une aventure musicale pleine de fraîcheur et de spontanéité, au cornet et à la trompette. Sa sonorité brillante, son articulation précise et son naturel expressif se marient idéalement à ce répertoire léger, sans jamais tomber dans la facilité.
Il démontre ici, une fois de plus, sa curiosité musicale et son attachement à tous les visages de la musique française – y compris les plus populaires. Cette question restait sans doute la plus simple car le son de Maurice est inoubliable.
Un enregistrement rare et précieux
Le disque est présenté comme un « remède souverain contre la sinistrose », selon les notes de pochette. Il se veut un hommage sincère à une tradition oubliée : celle des compositeurs de musique dite « de genre », entre folklore arrangé et musique légère.
La direction d’André Carradot est précise, énergique, et chaque titre révèle un sens du style qui transcende le simple divertissement pour atteindre une forme d’élégance populaire.
Un témoignage d’époque à redécouvrir
« Gaietés Champêtres » est aujourd’hui un objet rare, à la fois collector et historique, révélateur d’une époque où la musique populaire trouvait encore une place dans les grandes productions discographiques. Pour les trompettistes comme pour les amateurs de musique traditionnelle, cet album est une véritable capsule sonore : légère en apparence, mais exigeante et profondément attachante.
À demain pour la réponse à la question 5 du jeu « Qui joue ? » !
La quatrième énigme du jeu « Qui joue ? » vous emmenait loin des grandes pages du répertoire concertant pour trompette. L’extrait proposé était tiré d’un enregistrement aussi joyeux qu’inattendu : le disque « Gaietés Champêtres – Les Drilles en Trilles », avec la participation du trompettiste et cornettiste Maurice André, dirigé par André Carradot, sur le label Barclay.
Un enregistrement rare, qui témoigne d’un pan méconnu du parcours du plus célèbre des trompettistes français : son goût pour les musiques traditionnelles et festives.
Un voyage dans la musique de genre
Publié sous l’impulsion de Pierre-Marcel Ondher, figure centrale du « Monde de l’Accordéon », et président des Amis de la Musique de Genre et de Fantaisie, ce disque se présente comme un véritable manifeste de la gaieté musicale populaire. On y retrouve une série de danses traditionnelles revisitées : polkas, mazurkas, galops et autres rythmes entraînants.
André Carradot, arrangeur et chef d’orchestre, y signe la majorité des compositions et orchestrations, dans un style à la fois authentique, léger et raffiné.
Un programme aussi vivant qu’éclectique
Le disque comprend seize titres, aux noms évocateurs, entre folklore, humour et poésie :
C’est l’Piston (polka) – Boireau, E. Lipton
Mireille (mazurka) – A. Carradot
Dabrowna (polka) – A. Carradot
Sabrina (galop) – P. Durbin
Marguerite (mazurka) – A. Andrieux
La Boiteuse (polka) – R. Richard
Pavillon 18 (mazurka) – A. Carradot
Joli Petit Cœur (polka rapide) – A. Carradot
Romantique (mazurka) – A. Carradot
Insolite Polka – A. Carradot
Palmyra (galop) – A. Carradot
Marie Walewska (mazurka) – A. Carradot
Jolk (polka) – A. Carradot
Le Corso Blanc (polka) – H. Tetam
Chaque pièce est une saynète dansée, une carte postale sonore venue des bals populaires et des guinguettes, portée par des interprètes virtuoses et inspirés.
Maurice André dans un registre inattendu
Maurice André, habituellement associé aux grandes œuvres de Haydn, Hummel ou Arban, prend ici part à une aventure musicale pleine de fraîcheur et de spontanéité, au cornet et à la trompette. Sa sonorité brillante, son articulation précise et son naturel expressif se marient idéalement à ce répertoire léger, sans jamais tomber dans la facilité.
Il démontre ici, une fois de plus, sa curiosité musicale et son attachement à tous les visages de la musique française – y compris les plus populaires. Cette question restait sans doute la plus simple car le son de Maurice est inoubliable.
Un enregistrement rare et précieux
Le disque est présenté comme un « remède souverain contre la sinistrose », selon les notes de pochette. Il se veut un hommage sincère à une tradition oubliée : celle des compositeurs de musique dite « de genre », entre folklore arrangé et musique légère.
La direction d’André Carradot est précise, énergique, et chaque titre révèle un sens du style qui transcende le simple divertissement pour atteindre une forme d’élégance populaire.
Un témoignage d’époque à redécouvrir
« Gaietés Champêtres » est aujourd’hui un objet rare, à la fois collector et historique, révélateur d’une époque où la musique populaire trouvait encore une place dans les grandes productions discographiques. Pour les trompettistes comme pour les amateurs de musique traditionnelle, cet album est une véritable capsule sonore : légère en apparence, mais exigeante et profondément attachante.
À demain pour la réponse à la question 5 du jeu « Qui joue ? » !