Aujourd’hui, à l’occasion de l’anniversaire de son décès, nous rendons hommage au plus grand maître de la trompette.
Maurice André, né le 21 mai 1933 à Alès et décédé le 25 février 2012 à Bayonne, a marqué l’histoire de la musique classique par son jeu exceptionnel et sa capacité à transformer la trompette en véritable instrument soliste. Issu d’un milieu modeste – il travaille dans une mine entre 14 et 18 ans – il s’est rapidement imposé grâce à un talent brut et une discipline sans faille. Après des études au Conservatoire de Paris sous la houlette de Raymond Sabarich, il remporte le premier prix de cornet puis de trompette, ouvrant ainsi la voie à une carrière internationale fulgurante.
Une Carrière Éblouissante
Maurice André a débuté en tant que soliste dans des orchestres prestigieux tels que l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre philharmonique de l’ORTF et l’Opéra-Comique de Paris. Sa renommée explose après ses succès dans les concours internationaux de Genève (1955) et de Munich (1963).
Il enchaîne les tournées et enregistrements, posant plus de 250 disques qui font revivre aussi bien le répertoire baroque que les grandes œuvres classiques. Professeur au Conservatoire de Paris de 1967 à 1978, il transmet sa passion et sa technique à une génération de trompettistes (Guy Touvron, Bernard Soustrot, Thierry Caens, entre autres) et collabore étroitement avec la maison Selmer pour l’évolution de l’instrument, notamment avec la création de la trompette piccolo moderne à quatre pistons.
Pour (re)découvrir l’un de ses moments forts, écoutez son interprétation du Concerto Brandebourgeois de Bach :
Avant de conquérir les plus grandes scènes mondiales, Maurice André travaille dans une mine de charbon de 14 à 18 ans. Ce passé atypique forgea en lui une rigueur et une humilité qui marqueront toute sa carrière.
2. Un Parcours Musical Inattendu
Outre les grandes salles de concert, il se produit dans des contextes surprenants : du cirque Medrano aux émissions de variétés comme Le Grand Échiquier, prouvant que la musique classique peut se mêler à la culture populaire.
3. L’Innovation au Service de la Tradition
Maurice André a collaboré étroitement avec la maison Selmer pour développer la trompette piccolo moderne à quatre pistons, une innovation qui a permis de redécouvrir et de sublimer le répertoire baroque.
4. Une Endurance Hors du Commun
La discipline de Maurice André était telle qu’il donnait parfois jusqu’à 250 concerts par an, un rythme effréné qui témoigne de sa passion et de son engagement total envers la musique.
5. Un Rituel de Soins Insolite
Pour préserver la souplesse de ses lèvres, élément essentiel à son jeu, le grand soliste avait pour habitude de les masser chaque soir avec du beurre riche en vitamine E. Un jour, un admirateur a d’ailleurs volé le pot de beurre pendant une sceance de dédicaces pensant certainement sue c’était une pommade miracle. Le beurre était dans un tube de « médicament » qu’il avait coupé pour être beaucoup plus petit.
L’Héritage d’un Grand Maître
Maurice André a non seulement révolutionné l’art de jouer de la trompette, mais il a aussi redonné ses lettres de noblesse à cet instrument, en le rendant accessible et incontournable tant dans le répertoire baroque que classique et même à travers les nombreux enregistrements de chansons, musiques de variétés etc. Son héritage perdure à travers ses enregistrements, ses élèves et les divers hommages qui continuent d’avoir lieu régulièrement.
En ce jour d’anniversaire de son départ, nous invitons tous les passionnés de trompette à se remémorer l’immense contribution de Maurice André, et à puiser dans son parcours la motivation pour poursuivre l’excellence musicale.
Aujourd’hui, à l’occasion de l’anniversaire de son décès, nous rendons hommage au plus grand maître de la trompette.
Maurice André, né le 21 mai 1933 à Alès et décédé le 25 février 2012 à Bayonne, a marqué l’histoire de la musique classique par son jeu exceptionnel et sa capacité à transformer la trompette en véritable instrument soliste. Issu d’un milieu modeste – il travaille dans une mine entre 14 et 18 ans – il s’est rapidement imposé grâce à un talent brut et une discipline sans faille. Après des études au Conservatoire de Paris sous la houlette de Raymond Sabarich, il remporte le premier prix de cornet puis de trompette, ouvrant ainsi la voie à une carrière internationale fulgurante.
Une Carrière Éblouissante
Maurice André a débuté en tant que soliste dans des orchestres prestigieux tels que l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre philharmonique de l’ORTF et l’Opéra-Comique de Paris. Sa renommée explose après ses succès dans les concours internationaux de Genève (1955) et de Munich (1963).
Il enchaîne les tournées et enregistrements, posant plus de 250 disques qui font revivre aussi bien le répertoire baroque que les grandes œuvres classiques. Professeur au Conservatoire de Paris de 1967 à 1978, il transmet sa passion et sa technique à une génération de trompettistes (Guy Touvron, Bernard Soustrot, Thierry Caens, entre autres) et collabore étroitement avec la maison Selmer pour l’évolution de l’instrument, notamment avec la création de la trompette piccolo moderne à quatre pistons.
Pour (re)découvrir l’un de ses moments forts, écoutez son interprétation du Concerto Brandebourgeois de Bach :
Vous pouvez également apprécier son interprétation du morceau Hors Staccato :
Et pour un moment d’émotion en live, découvrez-le en concert dans l’émission Le Grand Échiquier :
5 Faits Insolites sur Maurice André
1. Du Fond de la Mine à la Scène Internationale
Avant de conquérir les plus grandes scènes mondiales, Maurice André travaille dans une mine de charbon de 14 à 18 ans. Ce passé atypique forgea en lui une rigueur et une humilité qui marqueront toute sa carrière.
2. Un Parcours Musical Inattendu
Outre les grandes salles de concert, il se produit dans des contextes surprenants : du cirque Medrano aux émissions de variétés comme Le Grand Échiquier, prouvant que la musique classique peut se mêler à la culture populaire.
3. L’Innovation au Service de la Tradition
Maurice André a collaboré étroitement avec la maison Selmer pour développer la trompette piccolo moderne à quatre pistons, une innovation qui a permis de redécouvrir et de sublimer le répertoire baroque.
4. Une Endurance Hors du Commun
La discipline de Maurice André était telle qu’il donnait parfois jusqu’à 250 concerts par an, un rythme effréné qui témoigne de sa passion et de son engagement total envers la musique.
5. Un Rituel de Soins Insolite
Pour préserver la souplesse de ses lèvres, élément essentiel à son jeu, le grand soliste avait pour habitude de les masser chaque soir avec du beurre riche en vitamine E. Un jour, un admirateur a d’ailleurs volé le pot de beurre pendant une sceance de dédicaces pensant certainement sue c’était une pommade miracle. Le beurre était dans un tube de « médicament » qu’il avait coupé pour être beaucoup plus petit.
L’Héritage d’un Grand Maître
Maurice André a non seulement révolutionné l’art de jouer de la trompette, mais il a aussi redonné ses lettres de noblesse à cet instrument, en le rendant accessible et incontournable tant dans le répertoire baroque que classique et même à travers les nombreux enregistrements de chansons, musiques de variétés etc. Son héritage perdure à travers ses enregistrements, ses élèves et les divers hommages qui continuent d’avoir lieu régulièrement.
En ce jour d’anniversaire de son départ, nous invitons tous les passionnés de trompette à se remémorer l’immense contribution de Maurice André, et à puiser dans son parcours la motivation pour poursuivre l’excellence musicale.