Chaque 11 novembre, à 11 heures, la sonnerie “Aux morts” retentit dans toutes les communes de France.
Quelques notes sobres, suspendues dans le silence, pour honorer les soldats tombés au combat.
Si elle est aujourd’hui un symbole national du recueillement, cette sonnerie doit beaucoup à l’histoire de la trompette militaire française et à la tradition des musiciens d’ordonnance.
Une création française née après la Grande Guerre
La sonnerie “Aux morts” a été créée en 1931 par le général Gouraud, gouverneur militaire de Paris, accompagné du chef de musique de la Garde républicaine, Pierre Dupont.
Leur objectif : créer une sonnerie spécifiquement française, équivalente au “Last Post” britannique ou au “Taps” américain.
Depuis, elle est jouée à toutes les cérémonies officielles, souvent précédée de la Marseillaise et suivie du Chant des partisans ou d’une minute de silence.
Un rôle central pour les trompettes et clairons
Historiquement, la trompette militaire a toujours été l’instrument de commandement et de mémoire.
Avant l’ère des communications modernes, c’était la trompette (ou le clairon) qui rythmait la vie du soldat : le réveil, les rassemblements, les charges, et bien sûr les hommages aux morts.
La sonnerie “Aux morts”, composée en si bémol majeur pour trompette de cavalerie ou clairon, se distingue par sa simplicité mélodique et sa portée émotionnelle. Elle est accompagné par un tambour.
Chaque note résonne comme un appel au silence, une prière sans paroles.
La trompette militaire française : un patrimoine vivant
Encore aujourd’hui, les musiciens de la Garde républicaine, des musique des armées, ou des fanfares de pompiers et d’anciens combattants perpétuent cette tradition.
Leur répertoire comprend, outre “Aux morts” :
La sonnerie du Cessez-le-feu
La sonnerie du Drapeau
La sonnerie du Salut au drapeau
La sonnerie du Soldat inconnu
Entre mémoire et transmission, c’est autant de pages musicales qui racontent l’histoire de la Nation à travers les cuivres.
De nombreux trompettistes — tels que Romain Leleu, ou Clément Saunier — ont commencé leur parcours dans une musique d’armée ou une fanfare.
La trompette militaire a ainsi contribué à la formation technique et musicale de générations d’artistes français. Elle demeure un symbole de discipline et de mémoire collective.
À tous les trompettistes qui s’y frotteront aujourd’hui : belle sonnerie à vous !
Chaque 11 novembre, à 11 heures, la sonnerie “Aux morts” retentit dans toutes les communes de France.
Quelques notes sobres, suspendues dans le silence, pour honorer les soldats tombés au combat.
Si elle est aujourd’hui un symbole national du recueillement, cette sonnerie doit beaucoup à l’histoire de la trompette militaire française et à la tradition des musiciens d’ordonnance.
Une création française née après la Grande Guerre
La sonnerie “Aux morts” a été créée en 1931 par le général Gouraud, gouverneur militaire de Paris, accompagné du chef de musique de la Garde républicaine, Pierre Dupont.
Leur objectif : créer une sonnerie spécifiquement française, équivalente au “Last Post” britannique ou au “Taps” américain.
Depuis, elle est jouée à toutes les cérémonies officielles, souvent précédée de la Marseillaise et suivie du Chant des partisans ou d’une minute de silence.
Un rôle central pour les trompettes et clairons
Historiquement, la trompette militaire a toujours été l’instrument de commandement et de mémoire.
Avant l’ère des communications modernes, c’était la trompette (ou le clairon) qui rythmait la vie du soldat : le réveil, les rassemblements, les charges, et bien sûr les hommages aux morts.
La sonnerie “Aux morts”, composée en si bémol majeur pour trompette de cavalerie ou clairon, se distingue par sa simplicité mélodique et sa portée émotionnelle. Elle est accompagné par un tambour.
Chaque note résonne comme un appel au silence, une prière sans paroles.
La trompette militaire française : un patrimoine vivant
Encore aujourd’hui, les musiciens de la Garde républicaine, des musique des armées, ou des fanfares de pompiers et d’anciens combattants perpétuent cette tradition.
Leur répertoire comprend, outre “Aux morts” :
La sonnerie du Cessez-le-feu
La sonnerie du Drapeau
La sonnerie du Salut au drapeau
La sonnerie du Soldat inconnu
Entre mémoire et transmission, c’est autant de pages musicales qui racontent l’histoire de la Nation à travers les cuivres.
De nombreux trompettistes — tels que Romain Leleu, ou Clément Saunier — ont commencé leur parcours dans une musique d’armée ou une fanfare.
La trompette militaire a ainsi contribué à la formation technique et musicale de générations d’artistes français. Elle demeure un symbole de discipline et de mémoire collective.
Pour marquer ce 11 novembre, écoutez :
“Sonnerie aux morts”
“Last Post” par la Band of the Royal Marines :
Les archives de la cérémonie du 11 novembre à l’Arc de Triomphe
À tous les trompettistes qui s’y frotteront aujourd’hui : belle sonnerie à vous !