Jean-Michel Ricquebourg, la voix discrète mais lumineuse de la trompette française – invité du podcast Cuivres à la Française
Citation de sourdinebot le 04/04/2025, 8h00Le dernier épisode du podcast Cuivres à la Française, animé par le facteur de cuivres Adrien Jaminet, met à l'honneur une figure aussi humble qu’essentielle de la scène musicale française : Jean-Michel Ricquebourg. Un moment rare, empreint d’humanité, de passion et de souvenirs précieux.
Un parcours d’excellence
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Jean-Michel Ricquebourg a étudié auprès de Pierre Pollin et du maître incontesté de la trompette française, Maurice André. Il y obtient un Premier Prix de cornet, un Premier Prix de musique de chambre, mais aussi des prix d’harmonie, de contrepoint et de solfège spécialisé, témoignage d’un bagage théorique solide et d’une grande exigence artistique.
Sa carrière professionnelle débute au sein de grandes institutions musicales : l’Orchestre National de France, le Nouvel Orchestre Philharmonique de Radio France, ou encore l’Ensemble de Cuivres des Hauts-de-France, où il reste 17 ans. En 1993, il devient trompette solo de l’Ensemble Orchestral de Paris, aujourd’hui appelé Orchestre de Chambre de Paris — poste qu’il occupe jusqu’à sa retraite.
Une retraite active dans le Nord
Aujourd’hui retraité, Jean-Michel Ricquebourg n’a rien perdu de son énergie ni de son amour pour la transmission. De retour dans sa région natale du Nord de la France, il dirige désormais plusieurs ensembles amateurs avec une passion intacte. C’est cet engagement local, ce lien entre l’exigence professionnelle et la chaleur de la pratique amateur, qu’il partage dans cet épisode touchant.
Une conversation sincère et précieuse
Durant l’entretien, il revient sur ses années d’apprentissage au CNSM, ses débuts dans le monde professionnel de la Radio, aux côtés de ceux qu’il appelle affectueusement les “seigneurs trompettistes”, et livre des anecdotes sur Maurice André et Marcel Lagorce. Mais surtout, il expose avec beaucoup de justesse sa vision de la pédagogie, de l’orchestre et de la vie musicale.
Un témoignage généreux, rempli de simplicité et de sagesse, qui ravira autant les jeunes musiciens en quête de repères que les mélomanes curieux du paysage musical français des dernières décennies.
🎙️ Écoutez l’épisode dès maintenant dans notre article ou sur les plateformes habituelles (Spotify, Apple Podcasts, etc.) ou sur le site du podcast Cuivres à la Française.
Le dernier épisode du podcast Cuivres à la Française, animé par le facteur de cuivres Adrien Jaminet, met à l'honneur une figure aussi humble qu’essentielle de la scène musicale française : Jean-Michel Ricquebourg. Un moment rare, empreint d’humanité, de passion et de souvenirs précieux.
Un parcours d’excellence
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Jean-Michel Ricquebourg a étudié auprès de Pierre Pollin et du maître incontesté de la trompette française, Maurice André. Il y obtient un Premier Prix de cornet, un Premier Prix de musique de chambre, mais aussi des prix d’harmonie, de contrepoint et de solfège spécialisé, témoignage d’un bagage théorique solide et d’une grande exigence artistique.
Sa carrière professionnelle débute au sein de grandes institutions musicales : l’Orchestre National de France, le Nouvel Orchestre Philharmonique de Radio France, ou encore l’Ensemble de Cuivres des Hauts-de-France, où il reste 17 ans. En 1993, il devient trompette solo de l’Ensemble Orchestral de Paris, aujourd’hui appelé Orchestre de Chambre de Paris — poste qu’il occupe jusqu’à sa retraite.
Une retraite active dans le Nord
Aujourd’hui retraité, Jean-Michel Ricquebourg n’a rien perdu de son énergie ni de son amour pour la transmission. De retour dans sa région natale du Nord de la France, il dirige désormais plusieurs ensembles amateurs avec une passion intacte. C’est cet engagement local, ce lien entre l’exigence professionnelle et la chaleur de la pratique amateur, qu’il partage dans cet épisode touchant.
Une conversation sincère et précieuse
Durant l’entretien, il revient sur ses années d’apprentissage au CNSM, ses débuts dans le monde professionnel de la Radio, aux côtés de ceux qu’il appelle affectueusement les “seigneurs trompettistes”, et livre des anecdotes sur Maurice André et Marcel Lagorce. Mais surtout, il expose avec beaucoup de justesse sa vision de la pédagogie, de l’orchestre et de la vie musicale.
Un témoignage généreux, rempli de simplicité et de sagesse, qui ravira autant les jeunes musiciens en quête de repères que les mélomanes curieux du paysage musical français des dernières décennies.
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